Neversong est un petit jeu indépendant développé par les studio Atmos Games et Serenity Forge.
Éditeur : Serenity Forge
Genre : Plate-forme
Date de sortie : 16 juillet 2020
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La scène indé ne cesse de prouver son potentiel créatif et de s’imposer chaque fois un peu plus dans la sphère vidéoludique. Neversong ne déroge pas à la règle. Un petit plate-former doté d’une sombre direction artistique façon Tim Burton traitant d’un sujet non moins sombre qu’est le coma. Un jeu qui ne paie pas de mine aux premiers abords mais dont l’histoire ne vous laissera pas indifférent. On l’a testé pour vous, voici ce que nous en avons pensé.
Les histoires d’amour…
Fraîchement sorti de son coma, Peet se retrouve séparé de sa sœur. La raison de son coma est assez floue mais on devine facilement qu’il a eu un étrange accident. Vous voilà donc aux commandes de Peet accompagné de son amie l’oiseau (coucou Navy), traversant le monde de Sansbois à la recherche de votre sœur perdue. Dans votre quête, vous rencontrerez beaucoup de PNJ vous aidant via des dialogues aux réponses à choix multiples. La quantité de ces rencontres est d’ailleurs parfaitement dosée pour garder un rythme assez soutenu. Vous serez amené à traverser plusieurs décors carrément jolis qui vous transporteront dans un étrange univers. En tout cas, la direction artistique sert bien l’histoire et oscille entre les coins sombres urbains peuplés et les paysages bucoliques. Durant cette quête, les sentiments de curiosité face à cette étrange atmosphère se mêleront à des sentiments de malaise voire de culpabilité dans certaines situations. Neversong joue la carte de la sensibilité avec une histoire prenante qui pourrait déranger les plus réceptifs au sujet comme le signale le message d’avertissement au démarrage du jeu.
… ont toutes leurs petits secrets

Mélancolie quand tu nous tiens

Neversong est un bon petit jeu indépendant comme on les aime. Un personnage attachant, des PNJ singulilers, une histoire sombre et intrigante ainsi qu’une direction artistique pleinement assumée. Tout ce qu’on peut attendre d’un jeu de cet acabit. Dommage qu’il ne pousse pas la chansonnette une peu plus loin pour étoffer son gameplay et rendre l’expérience encore plus unique. En tout cas, le sujet traité n’est pas anodin et cela montre une fois de plus que le jeu vidéo peut divertir tout en sensibilisant le joueur. Si vous cherchez un jeu aussi court (comptez environ 4h30 pour le run principal) que simple mais prenant, alors celui-ci est fait pour vous, à condition d’accrocher à la direction artistique.








