TEST – Sparc sur PlayStation VR

Le studio CCP Games, à l'origine de Eve Valkyrie, revient avec de l'ambition et l'envie de s'ancrer dans l'eSport par le biais de la réalité virtuelle. Ainsi vient sur le casque PlayStation VR le titre Sparc VR qui devrait faire jumper les foules, enfin bouger vos têtes comme des coqs.

Support de test : PS VR
Version du jeu testée offerte par l’éditeur.
Informations annexes : En plus de mon ressenti, j’ai recueilli celui d’une mioche de huit ans qui m’a accompagné dans certaines sessions. Sparc VR est disponible sur le PS Store contre 29.99 € actuellement.

 

Le premier jeu vSport a donc débarqué sur le PlayStation VR mais avec quelles armes ? Sparc VR nécessite les deux PlayStation Move en plus du casque et il est conseillé de rester debout pour maîtriser au maximum les différentes mécaniques de jeu.

Dans Sparc VR, il est question de bouger ses bras afin de taper dans la balle et atteindre sa cible avec des projectiles. Si d’autres jeux déjà présents sur le store – on pense à VR Worlds – demandent à ce que l’on défende ses cages, le titre de CCP Games comporte quelques différences. En effet, s’il est aussi question de bien viser l’objectif d’en face, il sera souvent exigé d’esquiver le tir adverse ou de le dévier, ce qui amplifie l’intensité du duel. Effectivement, enchaîner les esquives et les tirs demande au joueur d’être mobile, vigilant et précis, un trio qui risque de vous faire transpirer. Après quelques minutes de jeu, vous réalisez qu’il ne vole pas son statut de simulation sportive.

Il offre un tutoriel bien inspiré, ni trop long ni trop compliqué, les bases seront simples à assimiler pour tous et c’est franchement agréable. Lorsque l’on sait qu’il faut limiter en temps l’utilisation du casque VR, on apprécie de ne pas passer une demie-heure à compléter un tutoriel. Une fois ce petit tour de chauffe terminé, nous avions le choix entre nous diriger vers les modes de jeu en ligne, les défis locaux ou la personnalisation du personnage. Et comme je suis lent à la détente, je me suis dirigé vers ce dernier. Autant vous l’avouer, la custo est simple mais efficace, en moins de deux minutes, c’était plié !

Ensuite, nous nous sommes dirigés – ma nièce et moi – vers les défis, l’idée étant de se faire les crocs et accumuler de l’expérience de jeu. Si on se lance dans du combat online, on risquait, en effet, de se faire démonter. Les défis ont aiguisé nos sens stratégiques et montré les différentes possibilités de tirs et de trajectoires, ce qui a le mérite de nous avoir mis à l’aise avec le gameplay. De ce fait, se diriger vers un défi en premier lieu reste une bonne décision de notre part.

De même, cela m’a permis de constater un aspect frappant de Sparc VR et considérablement positif, son immersion réussie. Effectivement, le soft profite d’une direction artistique bien inspirée et de graphismes convaincants, surpassant ainsi la majorité des productions proposées sur PlayStation VR. Même le casque sur le crâne, on ne le dénigre jamais visuellement en justifiant son statut de « jeu PS VR » et cela constitue un réel exploit.

Pour le coup, cela favorise énormément les sensations de jeu et le plaisir à enchaîner les sessions, que ce soit les miennes ou celle de la gamine de huit ans. Elle ne voulait plus quitter la pièce ni se séparer du casque. J’avoue, mon ressenti s’inscrit dans la même lignée, j’ai apprécié mon expérience de jeu. Si d’autres jeux VR sont passés par la case poubelle quelques jours après leur sortie, celui-ci risque de me faire retourner dessus, et me faire naître l’envie de partager l’expérience avec des amis.

sparc vrLorsqu’il fut le temps de se frotter aux meilleurs en ligne, une pointe d’appréhension se glissait sur mon (grand) front. Mais nous fûmes vite rassurés. Malgré le regret de ne pouvoir se lancer « que » dans trois modes de jeu, on s’amuse rapidement et une réelle connexion se tisse avec le joueur d’en face, on apprend de l’autre, on tente de l’impressionner et surtout de le surpasser, de tenter des coups originaux et la bonne ambiance est franchement au rendez-vous. D’ailleurs, les développeurs ont été joliment inspirés de soigner cet aspect en permettant d’activer les micros, donc de pouvoir communiquer avec l’adversaire. Ce qui renforce l’ambiance car elle est bon enfant et laisse place au partage beaucoup plus qu’au mauvais esprit et la critique.

Notons également que la plateforme Courtside permet d’assister à d’autres matchs, si jamais vous souhaitez peaufiner votre entraînement en espionnant les techniques des autres joueurs ou simplement assister à un affrontement en ligne. Quoiqu’il en soit, Sparc VR est bien taillé pour le vSport et constitue désormais un des incontournables de la réalité virtuelle.

Au final, Sparc VR réussit avec brio son entrée dans l’arène de la réalité virtuelle. Jamais un titre ne m’a paru aussi immersif, réalisé avec soin et doté d’une telle fluidité dans des mécaniques de jeu agréables. Hormis un manque de contenu évident, Sparc VR a toutes les armes pour pérenniser son univers dans l’industrie vSport et vous faire passer des bons moments accompagnés de sensations grisantes.

Points forts

  • Des sensations au rendez-vous
  • Le gameplay assimilé rapidement
  • La bonne ambiance
  • L'immersion au top

Points faibles

  • Plus de contenu serait une idée bien accueillie
  • Parfois un sentiment de lassitude
8.1

Great

Immersion - 9
Contenu - 6.5
Gameplay - 8
Expérience de jeu globale - 9
Toujours dans la magique potion du jeu vidéo !

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