TEST – Dead in Vinland s’échoue sur Switch

De retour à l'ère des Vikings où Odin nous puni et nous envoie nous échouer sur une île déserte... Mais pas si déserte que cela. Découvrez Dead in Vinland dans sa version Switch avec notre test.

Dead in Vinland sur Switch

Développeur : CCCP
Éditeur : Dear Villagers
Support : PC, Switch
Version pour le test : Nintendo Switch
Genre : Gestion, rôle et survie
Date de sortie :
12 avril 2018 (PC), 11 juillet 2019 (Nintendo Switch)

 

Dead in Vinland

Sorti en avril 2018 sur PC et Mac uniquement, Dead in Vinland tardait pour sortir sur une autre console. C’est chose faite aujourd’hui avec la sortie sur la console de salon de chez Nintendo. Avec son savant mélange entre la gestion, la survie et le jeu de rôle, il va vous falloir plusieurs parties catastrophiques avant de trouver un équilibre correct pour jouer au jeu – ou énormément de chance.

Dead in Vinland

La première partie ne dure jamais longtemps

Le jeu nous permet d’incarner différents personnages d’une famille de Vikings : Eirik, Moira, Blodeuwedd et Kari qui sont venus s’échouer sur une île déserte, du moins à première vue. Il faudra attendre quelques jours de jeu pour se rendre compte qu’elle est habitée et que les habitants ne sont pas aussi gentils qu’ils peuvent le laisser paraître… (#ironie) Chaque action réalisée aura des conséquences sur le futur : de la nourriture avariée car non-consommée la veille, une phrase dite de travers, une blessure non prise en compte… Il faut donc savoir faire face aux crises et être sûr de ne rien oublier avant de passer à la journée suivante, au risque de se réveiller avec un personnage mort. Ce qui fut le cas de ma première partie, n’ayant pas fait attention à la dépression d’un des personnages qui avait atteint 100% et avait offert un macabre spectacle au reste de sa famille lors du réveil… qui a fini par mourir elle aussi (ne me confiez aucun être humain. En plus c’est illégal).

Dead in Vinland

Comme une envie de jouer aux Sims

Dans Dead in Vinland, il faut donc gérer plusieurs paramètres différents : dépression, faim, soif, maladie et blessure. Il ne faut jamais atteindre les 100%, sinon c’est la fin. Il faut donc être très (trop) vigilant avec tous ces petits paramètres. Les jauges ont d’ailleurs tendance à se remplir très vite. Toutefois, le tutoriel est très complet et nous accompagne les premiers jours de jeu avec des petites blagues à droite à gauche assez sympathiques qui nous sortent du jeu le temps de quelques secondes.

Une fois le tutoriel fini, il faudra améliorer son camp afin de survivre loin de tout ce qui a été jusqu’alors connu : la civilisation. Au total, ce ne sont pas moins de 130 améliorations de camp qui sont disponibles et qui, bien sûr, impacteront votre mode de jeu. Et pas question d’avoir une seconde de répit même si le jeu semble y prêter : chaque nuit qui passe bouleverse tout. Et l’histoire avance : car oui, Dead in Vinland ne s’arrête pas à la fin du tutoriel pour nous laisser sur une île déserte, tout évolue au fur et à mesure des jours. La rencontre avec un groupe de Viking pas forcément gentil (normal) en attestera.

Dead in Vinland

Au fur et à mesure du jeu, il y a la possibilité d’accueillir des nouveaux personnages qui seront les bienvenu,s car au début du jeu, le joueur est forcé de spécialiser ses personnages dans deux ou trois compétences pour assurer un équilibre de survie. A chaque montée de niveau, il y a 5 traits déblocables et variables.

+5 de dépression

Si je parle autant du sujet de la dépression, c’est parce que tout ceci a son importance et c’est probablement le facteur le plus important du jeu. Chaque personnage a un background bien étoffé et voir un de nos chers personnages mourir nous ruine forcément (surtout car, par conséquent, il y a des bras en moins pour travailler). Chaque soir et à chaque moment narratif du jeu, les personnages se rapprochent (ou s’éloignent) proposant une nouvelle technique d’approche pour le gameplay : romance, amitié ou haine.

Mais le jeu ne s’arrête pas là, il y a aussi d’autres facteurs qui rendent le jeu encore plus difficile : la météo, le tribut à payer chaque semaine aux vikings « propriétaires » de l’île à la Tom Nook qui augmente au fur et à mesure, des combats aléatoires lors de recherches de ressources… Heureusement, la mort dans un combat n’est pas fatale, sinon j’aurai dû recommencer approximativement autant de parties qu’il le faut pour prononcer le mot Supercalifragilisticexpialidocious.

Dead in Vinland est un jeu complet, qui offre de bonnes heures de gameplay devant soi. Le fait de l’avoir sorti sur Switch est un bon plan, car même s’il est très complet le tour est très rapidement fait et ne permet pas de trouver du renouveau aussi facilement qu’un jeu avec DLC. Le jeu offre ainsi plusieurs heures de jeu, mais personnellement je ne me vois pas passer des heures devant mon écran mais plutôt jouer une petite heure chaque jour pour voir l’avancée de ma petite famille de viking. Heureusement, les sauvegardes automatiques existent et nous évitent de devoir nous retaper tout depuis le début – sinon, bonjour les ragequits.

 

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Points forts

  • Style de jeu qui s'adapte parfaitement à de courtes sessions sur Switch
  • L'aspect visuel est assez sympathique
  • La musique s'adapte très bien à l'époque durant laquelle le jeu se déroule, et se révèle ennivrante

Points faibles

  • Le jeu est assez dur quand on n'est pas familier avec les mécaniques proposées
  • Les polices d'écriture sont assez petites et trop serrées
  • Certaines conséquences sont difficiles à prévoir
7

Good

Recherchée par la garde de Karnaca, puis par les shérifs des Heartlands, Cassomer s'est enfuie à Arcadia Bay jusqu'à ce qu'une tempête l'expédie sur le site de Try aGame en tant que rédactrice. (Faut dire que ça paye bien).

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