Support: PC et Xbox One Version pour le test : Xbox One Date de sortie : 11 mars 2020
Ori and the Will of the Wisps c’est fini…
La suite des aventures de notre petit esprit des forêts a enfin vu le jour, cinq ans jour pour jour après le premier opus. Et à l’instar de son aîné, Ori and the Will of Wisps adopte un ton très sombre dans un univers tantôt onirique tantôt cauchemardesque. Et côté scénario, rien de bien complexe, Ori s’est fait un nouvel ami : une chouette se nommant Ku ! Seul bémol, celle-ci possède une aile endommagée qui l’empêche de voler. Malgré ses nombreux essais, Ku finit par abandonner l’idée de s’envoler vers d’autres cieux. C’était sans compter sur Ori qui lui trouve une solution. Et c’est ainsi que les deux compères s’envolent pour leur premier voyage… qui se soldera par un terrible accident les séparant. Vous l’aurez compris, la quête d’Ori sera de retrouver son ami perdu dans des bois peu rassurants. Premières impressions, le jeu semble plus profond et plus vaste que le premier. Ce qui est de bonne augure et donne envie de se lancer pleinement dans l’aventure. Le temps d’apprendre deux-trois mécaniques de jeu et de rencontrer quelques protagonistes, vous voilà plongé dans un monde peuplé de créatures qui voudront vous barrer la route. La map est plutôt grande et dispose de points de sauvegarde faisant office de portail de téléportation ainsi que de régénération de vie et d’énergie. Vous y croiserez aussi tout plein de personnages secondaires : les Moki. En interagissant avec eux, des quêtes secondaires s’activeront. Enfin, pour parvenir à vos fins, vous disposerez de compétences (passives et actives) telles que l‘adhérence aux parois, le triple saut, la réduction de dégâts, et de pouvoirs divers et variés tels qu’un puissant marteau, une plume qui fait du vent ou encore une sentinelle qui attaque les ennemis alentour. Une chose est sûre, pour ceux et celles qui ont fait le premier, vous serez en terrain connu et kifferez les nouveautés apportées dans cet opus.
Et dire que c’était le jeu…
Question contenu, Moon Studios a fait les choses en grand. Beaucoup de quêtes secondaires, de lieux à visiter, des défis de rapidité ou encore des sanctuaires offrant une récompense une fois les vagues d’ennemis abattues. C’est bien, c’est varié, on ne s’ennuie jamais. De plus, l’histoire a été approfondie avec tout un tas de personnages secondaires importants auxquels il faudra rendre visite régulièrement. Que ce soit pour améliorer ses compétences, pour découvrir le passé de ce monde ou encore juste voir vos stats, vous aurez plusieurs occasions de tailler une bavette. C’est cool mais ça devient vite rébarbatif et surtout vite fouillis sur la map qui se remplit d’icônes au fur et à mesure de vos rencontres. Map qui, au moment du test, mettait une plombe à s’ouvrir ! Moon Studios, conscient de ce problème entre autres bugs dont des freezes réguliers de quelques secondes, a sorti un patch de presque 4Go pour corriger cela. Pensez à l’installer ou à bien faire la mise à jour avant de vous lancer dans cette formidable aventure qui pour ma part a été entachée d’une affreuse optimisation. À part cela, les différents niveaux sont tous magnifiques, la direction artistique sublime et le level design magistral. Même si je le trouve un peu en-dessous de son aîné et ce malgré des paysages très très bien travaillés entre mer et montagne, prairies, déserts et autres cavernes qui vont vous faire voir du pays !
De mon premier amour
Avec des graphismes et une narration exceptionnels, je trouve que le soft pêche un peu dans un domaine où son prédécesseur côtoyait les sommets. Sans doute dans un souci de proposer un jeu au gameplay plus accessible, Ori and the Will of the Wisps n’est vraiment pas un jeu difficile surtout si vous êtes fan du genre avec des titres comme Céleste, Dead Cells ou encore Hollow Knight. Dommage car le premier opus est réputé pour être un plateformer assez exigeant, ce qui n’est pas le cas de celui-ci tant la progression d’Ori est exponentielle. À la fin du jeu, vous serez quasi invincible ! Je vous invite donc vivement à faire le jeu en Difficile. Vraiment dommage quand on connait l’expérience du premier sur les dernières heures qui offrait un level-design de très haut niveau. Quant à la BO, elle n’est pas en reste et n’a rien à envier à celle de son aîné. Logique vu que c’est toujours Gareth Cocker qui mène la baguette des compositions originales qui vous berceront tout au long de l’aventure. Et pour vous séduire, rien de tel qu’une jolie sélection de screenshots qui devraient vous donner envie de jouer au jeu.
Ori and the Will of the Wisps reste un excellent jeu sur bien des aspects. Il brille notamment par sa narration soignée et mature, une direction artistique sublime, une bande son remarquable et un gameplay complet parfait. Néanmoins, les puristes resteront sans doute sur leur faim… surtout au vu du manque de difficulté. On parle ici de détails tant l’expérience globale du jeu est superbe. Vous serez conquis pendant une bonne quinzaine d’heures voire un peu plus pour le 100%. Que dire de plus ? Sortez les mouchoirs et foncez…
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