TEST – City Hunter (Remastered Edition)

J’ai fait exprès de dire que j’étais mort

Développeur : Sunsoft
Éditeur : Sunsoft
Support : PC, PS5, Switch, Switch 2, XBox Series X/S
Version pour le test : Nintendo Switch
Genre : Run & shoot
Date de sortie : 26 février 2026 / 17 septembre 2026 en version physique

 

C’est en 1990, sur PC Engine qu’est sorti ce City Hunter qui nous revient en version Remastered. Seul jeu officiel du célèbre manga du même nom, plus connu chez nous sous le nom de Nicky Larson.

Le point technique

City Hunter nous propose 3 « versions ». Le mode d’origine, le mode amélioré (Enhanced) et le mode difficile. En amélioré, ce ne sont pas les graphismes qui ont été remis à jour mais le gameplay, avec une latence dans les contrôles réduite, et quelques bugs sur les projectiles. Le mode difficile reprend le mode amélioré en modifiant certains emplacements, en rendant les ennemis plus mortels et surtout plus endurants.

Ces trois versions sont habillées d’un menu permettant d’accéder à une galerie d’images et de musiques et d’options comme la possibilité de jouer en version Fr ou version Fr Nicky Larson. Les noms des personnages sont alors changés et on a le droit à une traduction directement issue d’Ab Production à base de « bobo » et de « panpan ».

On aura aussi la possibilité de sauvegarder notre partie, d’avoir accès à un Rewind et de choisir notre format d’image, filtre CRT inclus. Hormis la version Switch, nous aurons aussi droit aux succès.

J’ai fait exprès de dire que j’étais un remaster

City Hunter fait partie de cette multitude de jeux que nous avons vu dans les années 90, qui consistent à avancer en 2D en tirant à l’avance pour tuer les ennemis dès qu’ils apparaissent à l’écran que ce soit devant ou derrière nous. Nicky/Ryô peut se baisser et sauter, il aura aussi accès à différentes armes (si vous les trouvez) : laser, bazooka, lance-missiles.

Pour se soigner on cherchera soit la pièce de l’infirmière soit la chambre d’une femme dévêtue pour se redonner du courage et de l’énergie.

4 niveaux labyrinthiques dans lesquels chaque tableau nous propose une porte ou un escalier grâce auxquels nous pourrons retrouver des personnages qui vont nous donner une information, une clef, un passe magnétique qui vont nous permettre d’accéder à de nouveaux personnages, nouvelles parties des bâtiments et ainsi accéder à un boss. Toutes les portes étant identiques, il faudra user de sa mémoire pour se souvenir de qui est où et pouvoir avancer la progression n’étant pas strictement linéaire.

Le jeu, en mode normal, se finit en 2 ou 3 heures si vous tournez en rond et pour 25€ c’est un peu léger sans avoir le lifting minimum.

 

City Hunter est à réserver aux fans et nostalgiques qui attendront plus volontiers la version physique. Ce remaster apporte les habituelles galeries, du confort et des corrections, mais en 2 heures, on a fait le tour. Noté 8/10 à l’époque on aurait du mal à lui donner une note cohérente à ce jour. Du coup, pas de note, mais suffisamment d’éléments pour vous faire une idée et vous aider dans votre choix.

Retrouvez aussi nos tests sur OpenCritic.

 

Points forts

  • Le Rewind
  • Les sauvegardes
  • La (petite) galerie

Points faibles

  • Un peu cher vu les apports
Personne ne lis jamais ces encarts (mais tu peux cliquer sur les liens)

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