TEST – Devil Jam

Devil Survivors

Développeur : Rogueside
Éditeur : Rogueside
Support : PC, PS5, Switch, XBox Series X/S
Version pour le test : PC
Genre :  Vampire Survivors
Date de sortie : 3 novembre 2025

 

En tant qu’amateur de métal, de rogue like et de vampire survivor, j’étais plutôt enjoué à l’idée de découvrir un titre qui mêlait les trois en usant du prétexte du groupe de hard rock maudit par Satan pour mettre tout ça en marche.

Vous voyez le “mais” arriver ?

Des idées

Une zone de retour qui fait très fortement penser à Hadès puisque chaque mort sera accueillie par Satan à son bureau à côté duquel se prélasse un chien à 3 têtes. Une zone en bureau de manager qui s’ouvre sur un bar/mini salle de concert où les backstages permettront de changer de personnage (3 en tout après déblocage).

Une marchande qui s’appelle marchande pour vos améliorations et un marchand qui s’appelle… courtier pour les matières premières manquantes après vos runs.

Un juke-box et hop nous voilà parti dans un vampire survivors like où les monstres sont des démons liés à la musique, où la bande-son est hard rock des années 70-80 avec des pouvoirs à choisir parmi 3 à chaque niveau.

La grosse originalité c’est que vous allez devoir placer votre pouvoir sur une case de damier censée représenter une partition ou un manche de guitare. La damier est parcouru en longueur en 1 ou 2 secondes et joue les pouvoirs quand le curseur arrive dans la bonne colonne.

Certains pouvoirs vont booster des cases adjacentes, il faudra donc les placer idéalement et trouver des synergies tout ça tout ça.

Mais, car il y a des “mais”.

Une bonne idée de gameplay, des graphismes mignons mais une animation qui fait très jeu de plateforme des années 90. Une hitbox pas toujours généreuse. Une mini map qui ne donne aucune info. Oui on voit les autels de bonus mais sans savoir leur effet, on y va donc au hasard.

Au hasard aussi la gestion des pouvoirs. Impossible de savoir à l’avance ce dont on va nous gratifier, impossible de déplacer les pouvoirs sur le damier après obtention.

Des quêtes pour donner envie d’avancer mais une seule carte et des boss stupidement difficiles.

Reste la musique qui semble avoir réjoui les fans mais qui est répétitive et clichée comme le côté « métal au service de Satan ».

Le diable manque d’ambition

Il n’aurait pas fallu grand chose pour monter un peu l’envie et le plaisir de jouer.

Déjà gérer les problèmes précédemment cités.

Puis jouer plus avec la musique. Les pouvoirs sont des références aux titres légendaires du genre. Mais on aurait pu en coupler certains à des instruments et partir sur une bande-son avec juste notre arme (guitare pour le perso de base) et ajouter les instruments au fur et à mesure.

Rendre le jeu un poil plus rapide, faire une deuxième map et faire en sorte que le gameplay ne soit pas basé sur le hasard.

Et puis le jeu demande un farming de ressources et de quêtes bien trop important par rapport à sa durée et sa redondance.

On continuera donc de jouer à Hades II et Vampire Survivors.

 

Malgré une bonne idée, Devil Jam n’atteint pas son potentiel. Répétitif dans tous ses aspects, la manette tombe vite des mains. 

Retrouvez aussi nos tests sur OpenCritic.

 

Points forts

  • L'idée du placement de pouvoir
  • L'idée de l'ambiance

Points faibles

  • La réalisation du placement de pouvoir
  • Une seule map
  • Un jeu trop court
  • Un farming trop long
  • Les boss sac à PV
5.5

Average

Personne ne lis jamais ces encarts (mais tu peux cliquer sur les liens)

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