• Développeur/éditeur : Techland
• Support de test : PlayStation 4
• Disponible sur : PC, PlayStation 4, PlayStation 5, Xbox Series, Xbox One
• Date de sortie : 4 février 2021
La version utilisée pour ce test de Dying Light 2 est une version PlayStation 4 fournie par l’éditeur, qui tourne sur PS4 Pro. Gardez bien cette information en tête à la lecture des lignes suivantes, car les incalculables soucis techniques liés à cette version ont gravement affecté mon expérience de jeu, au même titre que ma santé mentale. La note finale du jeu reflétera donc uniquement mon expérience vécue sur PS4, qui aurait pu être bien différente si elle avait eu lieu sur next-gen.
5475 jours plus tard
C’est plusieurs années après les événements survenus dans la ville de Harran que prend part l’aventure de Dying Light 2. Alors que
Au cours de votre aventure, vous aurez l’occasion d’influer sur les événements qui se déroulent sous vos yeux. Certains vous mettront des factions à dos, tandis que d’autres feront par exemple mourir des personnages secondaires. Une chose plutôt bienvenue qui vous donne l’impression de vraiment être impliqué dans l’histoire. Néanmoins, on ne va pas dire que cette dernière rejoigne le panthéon des scénarios de jeux vidéo. Les relations entre les personnages ne sont pas très bien définies et le tout est trop étalé sur la durée, ce qui impacte forcément le dynamisme de l’aventure principale. C’est vraiment dommage, car certaines scènes d’escalades ou de poursuite ne manquent pas d’intensité, mais j’aurais tout simplement aimé en avoir bien plus. Le jeu aurait en tout cas gagné en rythme.
La ville qui ne dort jamais
Le gameplay de Dying Light 2 s’articule autour de deux aspects : le combat et le parkour. Concernant le premier, il n’y a pas grand-chose à en tirer de révolutionnaire. La majorité des affrontements se fait avec des armes de corps-à-corps, que cela soit contre les zombies ou les 
Cependant, j’ai été nettement plus séduit par l’aspect parkour du titre. Certes, il y a parfois quelques approximations étant donné le nombre de possibilités assez fou en ce qui concerne les déplacements et l’escalade, mais se mouvoir dans Dying Light 2 reste quand même assez jouissif. Cela donne une nouvelle dimension à l’open world et remet le déplacement au centre de l’expérience. De mon côté, je n’ai que très rarement eu envie d’utiliser le déplacement rapide, préférant me balader au sein de la ville et sauter de toit en toit avec la grâce et la volupté d’un Yamakasi. De plus, il y a toujours quelque chose à faire dans Dying Light 2. Se déplacer dans Villedor vous emmènera très régulièrement à faire la rencontre de PNJ qui ont besoin d’aide ou de lieux bien fournis en ressources. En parlant de ressources, j’ai 
Étant un peu trop simple dans le mode de difficulté normal (celui pour lequel j’ai opté), je vous recommande d’ailleurs de parcourir Dying Light 2 dans le mode de difficulté « Difficile », si bien entendu vous souhaitez ressentir un peu plus l’aspect survie (les ennemis sont plus coriaces et les ressources plus rares dans ce mode).
Dying Light 2 intègre également un aspect light RPG en donnant aux ennemis un niveau, en agrémentant l’amélioration de votre personnage de deux arbres de compétences (un pour les combats et l’autre pour le parkour). Vous aurez également la possibilité d’améliorer votre barre de vie et votre jauge d’endurance grâce à des inhibiteurs que vous pouvez trouver dans la ville. Même si ces éléments permettent d’ajouter un peu de personnalisation au gameplay, on a un peu l’impression que ces éléments ont été ajoutés au forceps afin de se rapprocher de ce qui se fait dans n’importe quel triple AAA grand public actuel.
Dying Light 2, une hécatombe technique
Passons maintenant à la partie la plus catastrophique de Dying Light 2, la technique. Pourtant, ça partait bien avec une direction artistique 

Mais comme tout n’est pas noir et qu’après la pluie, vient le beau temps, il est temps maintenant de parler brièvement de la musique de Dying Light 2. Composée par notre frenchy Olivier Deriviere (dont on vous parlait d’ailleurs dans un numéro de VGM) et interprétée par le London Contemporary Orchestra, cette dernière est sans grande surprise de très bonne facture. Mention spéciale à son aspect dynamique, puisque cette dernière a souvent tendance à évoluer en temps réel par rapport à vos actions. Par exemple, pendant un combat, la musique va commencer doucement puis s’intensifier au fur et à mesure que vous tuez des ennemis. Il y a plein d’autres exemples qui témoignent de cette « interactivité de la musique » et c’est une chose que j’aimerais voir de plus en plus à l’avenir. Ce n’est pas la première fois que c’est fait, mais ce genre de pratique est encore trop peu répandu et donne un vrai coup de fouet à l’immersion et à l’intensité du gameplay.
Première déception de l’année que ce Dying Light 2. Bien qu’on saluera l’effort fait sur son contenu, son ambiance et sa volonté d’améliorer la formule mise en place dans le premier épisode, la mouture old-gen du jeu est malheureusement beaucoup trop bancale techniquement pour que la sauce prenne. Au même titre, sa narration manque de détail et de finesse. On se consolera cependant avec l’aspect parkour, belle réussite, qui remet le déplacement au centre de l’expérience de jeu.
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