Vivatech 2025 se tenait à la porte de Versailles de Paris du 11 au 15 juin.
165 000 participants, 13 500 startups, 3 500 exposants et 3 200 investisseurs attendus, le tout dans une salle des expositions découpée en pavillons à effigie d’une ville (Hong Kong, Miami), d’un pays (Canada, Japon, Nigeria), d’une région ou d’une entreprise ou groupe.
Une visite présidentielle qui a été le moment de saluer le partenariat en Mistral et Nvidia et qui, selon le président, va renforcer notre souveraineté technologique et notre autonomie stratégique.
Difficile de s’imaginer souverain lorsqu’on fait un partenariat avec une entreprise étrangère qui plus est américaine mais passons, ce n’est pas le sujet.
Et sinon vous aimez l’IA et les voitures autonomes ?
3 500 exposants, 3 000 qui, à minima parlent d’IA, on notera que les leaders sont eux absents de Vivatech 2025. Le projet est donc d’en mettre partout, que ce soit pour les smart cities, les applications médicales, touristiques, logistiques, ou la prise de notes, ce que nous avons déjà depuis 2 ans maintenant dans une première forme mais aussi de l’IA pour faire le café. Une plaisanterie devenue réalité.
Un sentiment que la crise écologique, la puissance demandée par ces technologies et donc le bilan énergétique n’est pas une question pour ce salon. Un sentiment que tout le monde, tous les aspects de la vie doivent avoir une étiquette IA sous peine de passer pour has been, sans qu’on se pose les questions écologiques donc, mais aussi d’éthique et de confidentialité de la donnée.
Certains stands proposaient bien une vision verte en toute bonne foi, mais ce débat devrait être névralgique et général, comme un thème principal du salon et non lié à la bonne volonté d’un exposant.
Ce que nous avons retenu
On a quand même vu des choses qui méritent d’être relatées et voici un petit échantillonnage sans classement ni préférence.
Next est une société italienne qui travaille sur un projet de bus évolutif. Prêt à amorcer le virage du véhicule autonome, son principal intérêt réside surtout dans sa capacité à attacher ou détacher des cabines en fonction du flux de passager. Heures creuses, une ou deux cabines, heures de pointes l’équivalent d’un bus complet. Intérêt : moins d’énergie dépensée en heures creuses et une circulation plus fluide pour tous.
Au pavillon de Hong Kong nous avons pu tester un clavier « intelligent », un gros parallélépipède dans lequel 4 morceaux de claviers se cachent : claviers alphabétiques, numériques et Touchpad. Le tout s’interchangeant selon le mouvement de vos mains qui est tracké par une caméra. Prenant autant, si ce n’est plus de place que le combo clavier-souris, nous ne sommes pas sûr d’en comprendre l’attrait. On a dit « méritent d’être relatées », pas forcement utile ou pertinente.
Robosensor technologies est une entreprise japonaise qui a développé des senseurs capables de retranscrire le toucher. La démonstration a été assez bluffante. Deux gobelets reliés par des senseurs, vous versez de l’eau dans l’un, vous avez la sensation que l’eau est versée dans l’autre. L’intérêt ? Pour l’industrie, avoir une vérification visuelle ou au toucher ne suffit pas. Toucher une surface avec des gants équipés permet de transmettre l’information à un ordinateur qui va la traiter (IA ?) et aider le professionnel dans sa tâche. Sony, Toshiba, Ford, Honda, Panasonic sont déjà clients et le marché européen devrait s’ouvrir en 2026.
Côté jeux vidéo ? Pas grand chose en direct mais l’IA va là aussi arriver dans tous les compartiments, matériels, assistants, et dialogue avec les PNJ.
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