Nightmare Frontier est en accès anticipé depuis le 16 juin et nous propose un tactical au Far West.
Vivre le rêve américain, cela n’a jamais été évident, alors vivre le cauchemar du Far West… littéralement…
Nightmare Frontier nous propose de libérer, délivrer (vous l’avez en tête jusqu’à demain, déso pas déso) des quartiers d’une ville en prise au cauchemar qui fait apparaître des monstres de son folklore (Wendigo) ou sortis de l’imaginaire du studio Ice Code Games.
Et pour vous en défaire, il faudra retrouver vos réflexes de tacticien, ou les créer.
Wild Wild West (WIKI WIKI Yo Yo Bang Bang)
Par rapport aux autres tacticals que vous pourriez connaître, Nightmare Frontier intègre un élément rogue-lite. Chaque quartier à libérer se compose d’un parcours (raid) où chaque étape est un choix principalement axé sur la récompense.
Si vous mourrez, vous repartez en ville avec votre équipe, incluant les recrues libérées dans le périple, mais tout l’équipement récupéré est perdu.
Heureusement au cours de votre progression, on vous proposera de retourner en ville ce qui permettra de répartir avec votre butin, vous permettant d’améliorer un peu tout ça en ajoutant des bonus de vie, mouvement, de combat etc. La contrepartie étant qu’il faudra tout recommencer du début.
Pour aller de pair avec ce côté rogue-lite, il fallait des combats plus courts et intensifs que ce que le genre propose habituellement. Nightmare Frontier coche la case en nous offrant des terrains de jeux très étriqués avec des ennemis de suite visibles et combats dépassant rarement les 5 tours, du moins au début.
Des ennemis aux capacités et esthétiques variés qui vont faire monter une jauge de cauchemar qui complexifiera votre raid en faisant apparaître immédiatement un nouvel ennemi. Et puis vos troupes (appelés charognards) ont des phobies et seront sujets à des malus quand un cauchemar (ennemi) prenant les attributs de leur phobie sera présent.
Pour ce qui est du combat, vous connaissez le classique, on bouge, on attaque avant ou après. On peut même revenir en arrière en cas d’erreur constatée. Les armes ont un nombre d’utilisation limité par combat et/ou un temps de recharge, et on peut comboter avec les bons équipements et surtout utiliser le décor pour accentuer les dégâts en projetant un ennemi sur un mur après un coup repoussant (corps à corps ou fusil à pompe par exemple). En cas de kill on nous offre une attaque supplémentaire, on cherchera donc les enchaînements pour subir le moins de dégâts, le raid n’offrant que peu de possibilités de soin, surtout ciblé.
En Early Access
Si le jeu est jouable à ce jour, il faut avoir en tête qu’il est en accès anticipé et que ce qui va suivre va évoluer.
Si les palettes d’ennemis et d’équipement sont assez profondes et détaillées, les décors sont un peu redondants et les graphismes un peu pauvres mais forcément liés au budget alloué au jeu.
Mais Nightmare Frontier a le bon ton d’ajouter une personnalisation (pour les noms de vos charognards) et la possibilité de changer le niveau de difficulté à tout moment.
En conclusion, Nightmare Frontier vient combler nos envies de tactical, avec des graphismes un peu datés mais dans un univers sous-utilisé porté par une direction artistique intéressante. On aime le côté nerveux et rapide des niveaux qui nous laisse la possibilité de lancer le jeu pour quelques dizaines de minutes. On suivra donc l’évolution de Nightmare Frontier jusqu’à sa sortie officielle.
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