Preview : King Arthur Knight’s Tale, sauvez Camelot d’Arthur

King Arthur Knight's Tale

Financé par Kickstarter, King Arthur Knight’s Tale est encore en phase d’early access, de quoi nous faire une idée du petit dernier de Neocore Games.

Car les bougres ne sont pas des nouveaux venus sur la scène vidéoludique, plus connus pour leur licence sur Warhammer 40K Inquisitor. Ils n’en sont pas à leur premier voyage en terres de Camelot, avec King Arthur II: The Role-Playing Wargame, Neocore Games s’était ainsi aventuré dans le genre… Wargame, bravo, vous suivez.

Et cette fois-ci ils chassent sur les terres du tactical tour par tour.

Arthur ! Pas changer assiette pour fromage.

Vous êtes Sire Mordred, l’ennemi juré du roi Arthur. Le chevalier noir des sinistres légendes. Vous avez tué Arthur, mais, de son dernier souffle, il vous a terrassé. Vous êtes morts ensemble, dans un double kill héroïque et pourtant, vous foulez encore les terres des hommes.

La Dame du Lac vous a ramené à la vie pour mettre fin à un véritable cauchemar. Elle veut que vous vous lanciez dans une quête chevaleresque, que vous finissiez ce que vous avez commencé. Que vous tuiez Arthur, ou plutôt, ce qu’il est devenu après qu’elle ait apporté son corps mourant à Avalon.
Une quête qui mêlera combats, reconstructions et choix moraux.

Xcom à Camelot.

Tout jeu du genre est invariablement comparé aux chasseurs d’aliens. D’autant plus lorsque, comme lui, on propose de construire et développer sa base. Ici son château car il vous faudra reconstruire Camelot. Si dans cette version early access, tous n’ont pas été implémentés, nous pouvons cependant juger du potentiel. Votre château disposera ainsi de 7 bâtiments qui vous permettront, d’équiper, soigner, organiser votre équipe de fiers chevaliers. 7 bâtiments disposant d’améliorations leur permettant de remplir leur mission plus efficacement et surtout plus rapidement.

Du côté de votre table ronde, vous aurez la possibilité de choisir votre équipe de 4 avant chaque mission, chaque chevalier ayant des compétences uniques et des talents améliorables allant de pair, il vous faudra gérer au mieux votre assemblée pour ne laisser personne derrière. Spoiler alert : les archers semblent surpuissants dans la version « testée ».

Car la grande différence d’avec ses grands frères et cousins éloignés, c’est que chaque attaque est une réussite. Pas de 92% qui finit dans la végétation environnante. Pas de % du tout d’ailleurs. Mais ce qui vaut pour vous vaut aussi pour l’ennemi et vos armures prendront tarif. Du coup vous serez heureux, en mission, de découvrir feux de camps et autels permettant de gagner des points d’armure, de vie, ou de l’expérience. Car l’autre petite différence est que chaque mission est constituée d’un niveau explorable librement où le tour par tour s’engagera que lors des rencontres. Certaines proposeront une phase de préparation, vous permettant un repérage préalable et un placement tactique de votre fine équipe.

La morale du chevalier.

Dès le début de voter périple, le choix principal vous sera demandé. Réclamerez vous le trône pour vous, ou déciderez-vous de composer votre propre table ronde pour sauver le royaume ?

De ce choix, et des autres que vous serez amené à faire dans des phases JDR, découlera un positionnement sur un tableau de moralité. Axe des abscisses (révise tes maths) votre positionnement vis à vis de la religion : plutôt anciens dieux ou dieu unique ? Sur celui des ordonnées celui de votre grandeur d’âme et de cœur. Votre positionnement vous permettra d’accéder à différents bonus, pouvoirs et recrues.

Odi Panem Quid Meliora.

Ça veut rien dire mais je trouve que ça boucle bien.

Alliant un gameplay ayant fait ses preuves, quelques trouvailles comme cet axe de moralité, une ambiance gothique parfaitement retranscrite jusque dans les musiques qui ne perturbent pas tout en nous mettant pile dans l’ambiance et une personnalisation de vos personnages, qu’on aimerait esthétique pour bien différencier nos héros tout en se faisait un petit kif, King Arthur Knight’s Tale est une très bonne surprise montrant déjà une forte rejouabilité pour un jeu du genre.

On attendra, avec une certaine impatience, encore la date de sortie officielle (versions PC, PS5 et Xbox Series X prévues), très certainement quelque part dans le second semestre pour récupérer un royaume de légendes.

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