Plus de 2 mois après sa sortie, NBA 2K26 a-t-il relevé la tête et décidé de mouiller le maillot ?
Bon bon bon, une petite dizaine de matchs que la NBA a démarré sa saison, Giannis, SGA et Nikola qui vont une fois de plus redéfinir la notion de MVP et le jeu officiel qui en est à sa seconde saison pour ses modes phares. De quoi lancer un petit coup d’œil dans le rétro, comme ils diraient sur un certain canapé.
MyCarreer
Une réputation à monter, une montée lente où chaque match en Park ne vous fera gagner que 1 ou 2% de votre niveau actuel (et encore si vos stats sont bonnes), des récompenses qui ne donnent pas envie de se battre pour du vide et des joueurs toujours sur la même dynamique : ne jamais passer une balle, toujours tirer à 3 pts.
Le premier joueur à avoir atteint le niveau maximal a passé près de deux mois à ne faire aucune passe, à mettre 70pts par match en dormant entre 3 et 6h par nuit. Bref un stakhanovisme encore plus vain mettant sa santé mentale, physique et sociale en jeu, bien évidemment fêtée par le podcast interne dont nous vous donnons les réponses chaque semaine (si on peut vous aider à gratter quelques VC c’est avec joie).
Et puis toujours un appel à sortir la carte bleue, par exemple tous les mercredis un évènement pour gagner deux fois plus de réputation par match mais des cosmétiques spéciaux à équiper, cosmétiques payant en VC bien évidemment et non réutilisable d’une semaine sur l’autre (même si un roulement devrait avoir lieu durant l’année).
Le mode stagne. Trouver des potes de jeu est vital.
Myteam ne stagne pas, il coule.
Il y a quelques années, nous avions des codes vestiaire chaque semaine pour fêter le pack du vendredi. Plus maintenant
Il y a quelques années, nous avions des challenges permettant de gagner un pack de la semaine. Plus maintenant.
Il y a quelques années, nous pouvions acheter les packs en MT, on évitait de (trop) le faire car on les gardait pour les enchères mais tout de même. Plus maintenant.
Il y a quelques années, nous avions un mode qui nous faisait entre quelques semaines, pour les stakhanovistes dont je parlais, voire mois pour les plus casuals. Plus maintenant.
Il y a quelques années, nous avions des dominations où chaque match nous donnait un joueur de l’équipe affrontée. Plus maintenant.
Il y a quelques années, un nouveau mode apparaissait en saison 2 pour donner envie. Plus maintenant.
Il y a quelques années, on avait des bug de collision. On en a moins, mais on en a toujours.
On peut faire du salary cap en offline et on a les joueuses WNBA qui baissent mécaniquement nos chances d’avoir nos joueurs NBA préférés. Joueuses qui, comme prophétisé lors du test, ne font pas le poids face aux hommes alors qu’on est sur un jeu arcade.
Un courant rapide sur les réseaux sociaux est passé, porté par quelques influenceurs qui survendent le jeu chaque année. Un mouvement mort dans l’œuf quand les mêmes se sont souvenus de qui payait la connexion internet et qui se sont enjaillés comme jamais à la première carte de Wemby en Pink Diams (à moins de 1% de chance de tomber).
D’ailleurs rappel quand un loot a 1% de chance de tomber, ce n’est pas parce que vous lootez 100 fois qu’il tombera. Surtout que NBA 2K26 ne met en place aucun système contre la malchance. Vous pouvez faire un défi pour une carte diamant par exemple et obtenir un joueur que vous avez déjà. Idem sur les gros achats de packs. Acheter 20 packs vous donnera peut être 20 émeraudes. Une arnaque à la lootboxes cautionnée par les joueurs et le fait que c’est le seul jeu à licence officielle.
Enfin cautionnée… les chiffres sur Steam sont éloquents. A gauche le nombre de joueurs en mettant en parallèle le cycle de vie, à droite au fil du temps. NBA2K26 a eu du mal à dépasser son prédécesseur jusqu’à octobre en étant sorti le 5 septembre.
Bref tout l’intérêt repose donc sur le mode classique qui permet de gérer nos franchises, trades, drafts, et what if en forçant le destin : et si Kobe était resté à Charlotte ou vendu aux Bulls ? Et si LeBron avait pris sa décision pour Golden State, et si Shaq était resté à Orlando, en copiant manuellement les joueurs ou en forçant des trades non permis.
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