TEST – Dragons : L’aube des Nouveaux Cavaliers

Qui n’a pas rêvé de monter sur le dos d’un Dragon et de s’envoler pour Beurk ?
C’est ce que Bandai Namco essaye de nous proposer dans Dragons : L’aube des Nouveaux Cavaliers.
Découvrez en plus dans notre test ci-dessous.

DRAGONS : L’AUBE DES NOUVEAUX CAVALIERS

Dragons 

Développeur : Climax Studios
Éditeur : Bandai Namco Entertainment
Support : PlayStation 4, Xbox One, Nintendo Switch, PC
Version pour le test : PlayStation 4
Genre : Aventure
Date de sortie :
1er février 2019

 

Avant toute chose, sachez que, pour moi, Dragons est pour l’animation ce que Zelda est pour les jeux vidéo : THE BEST. Je suis les aventures de Harold et Krokmou depuis leur début en 2010. Et bien entendu je fais partie de ceux qui attendaient avec impatience Dragons 3 pour clôturer leur périple. Adepte des jeux mobiles (comme vous avez pu le voir avec Harry Potter Hogwarts Mystery ou Esclave du Travail), je joue également à l’Envol de Beurk sorti en 2014. Mais ce titre n’est pas la seule déclinaison vidéoludique de la licence. En effet, Bandai Namco Entertainment, que l’on retrouve dans beaucoup d’adaptations mangas à succès en jeu vidéo (My Hero Academia, Dragon Ball, One Piece, Naruto, ou même quand il les mélange tous comme dans Jump Force) a ici tenté celle d’un dessin animé avec Dragons : L’aube des Nouveaux Cavaliers. Est-ce réussi ? C’est ce à quoi nous allons tenter de répondre dans notre test.

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Ailleurs les gens ont des souris ou des moustiques… Nous, on a des dragons !

Tout d’abord, il est bon de noter que bien que Dragons : L’aube des Nouveaux Cavaliers s’inscrit dans l’univers de la licence, il raconte sa propre histoire assez loin des films ou des séries (bien qu’il se rapproche assez de l’esprit des deuxièmes). Bien entendu, les différents protagonistes du dessin animé se retrouvent dans le titre, et heureusement ! Que ce soit Krokmou, Harold, Tempête, Astrid ou les autres. Mais bien que présents, au final on les délaisse un peu car le titre se concentre sur deux nouveaux personnages : Gribouille et Patch. Le premier est un jeune garçon amnésique (du moins au début de son aventure). Il se voit très vite accompagné par un dragon chimérique, assez unique en son genre, qu’il nommera Patch .

On verra donc ces deux héros complémentaires progresser tout au long du titre. Pour le dragon, c’est tout d’abord visuel puisqu’on va le voir grandir. Du jeune bébé qui vous suit partout au début, il laisse vite la place à un compagnon capable de voler et de vous conduire dans les airs. Car oui, il va vous falloir voler d’île en île pour rejoindre les différents points du scénario, ou tout simplement explorer la carte. Cette dernière vous indique les différentes îles de votre zone de jeu. Sur chacune d’elles, vous retrouverez des trésors ainsi que des dragons à délivrer (c’est sur ce point qu’on rejoint les séries) afin de les appeler en renfort dans vos combats. Mais nous reviendrons sur ce point un peu plus loin. Signalons au passage, que l’exploration, et plus précisément la chasse aux coffres, est facilitée par l’indication du nombre qu’il reste à trouver, et ce pour chacune des îles. On notera quand même un seul bémol : la caméra ne répond pas toujours bien dans les cieux.

Comme dit précédemment, Patch n’est pas le seul sujet au perfectionnement, c’est aussi le cas de Gribouille. En effet, dans Dragons : L’aube des Nouveaux Cavaliers, on nous propose un petit peu de craft. Une poignée d’équipements à faire forger par Geulfor ou à améliorer grâce aux quelques matières premières à collecter (trois herbes et trois minerais). Et on s’arrête là (on avait dit « un petit peu »). On pourra aussi trouver quelques artefacts draconiques dans les coffres les mieux dissimulés ou les plus difficile à atteindre. Eux aussi au nombre de trois, ils serviront à augmenter vos armes dans leur forme la plus avancée. Tout cela est à retrouver dans votre inventaire, simple, direct, mais bien fichu.

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On est des vikings, ça a toujours été un métier à risques.

Vous l’aurez compris, il sera indispensable de passer d’un personnage à l’autre. Surtout que le dragon peut utiliser des projections élémentaires, comme la glace, l’électricité ou le feu. Que ce soit dans les combats ou dans les énigmes des îles pour débloquer les coffres, les deux avatars se montrent nécessaires pour avancer sereinement dans l’aventure.

Dans l’ensemble, Dragons : L’aube des Nouveaux Cavaliers est plutôt facile. Bon, peut être quelques énigmes sur certaines îles demanderont un peu plus de jugeote pour débloquer tous les coffres. Ou quelques combats demanderont un peu plus de doigté. Mais ça reste vraiment abordable.  En cas de blessures, vous pouvez utiliser une fiole. Il est possible d’en stocker jusqu’à trois (et ce pour les trois niveaux de potion, soit neuf potions en tout) : elles sont vendues au magasin d’Astrid et Tempête contre quelques unes de vos herbes, ou vous pouvez même en récolter dans certains coffres. On note quand même quelques bémols dans les combats : la  latence lorsqu’on utilise le bouclier et les petits bugs quand l’avatar se fait encercler par trop d’ennemis. Par contre, on apprécie  le fait que les différents adversaires soient sensibles à différents types d’armes ou différents éléments qui donne un petit élément stratégique. Disons le franchement, le titre est bien pensé pour un jeune public : il donne un avant-gout du genre Aventure. Un peu d’exploration, un peu de craft, un peu de logique, un peu de combat, un peu de stratégie, sans réelles difficultés… Le tout est simpliste, mais efficace.

Dragons

Même sa durée de vie se montre louable. Comptez une dizaine d’heures pour venir à bout de l’aventure. Bémol encore : pas de Trophée platine. Dommage. Enfin, il faut aborder la technique. La direction artistique, bien que mignonne, souffre d’environnements assez vides. Quant à la musique, composée par Chris Jolley et Mark Rutherford, sans égaler celles des dessins animés, nous donne quand même un léger sentiment d’appartenir au monde viking.

 

Dragons : l’Aube des Nouveaux Cavaliers est  un jeu pour les jeunes joueurs. Je dirais même plus, il se montre idéal pour faire découvrir les mécaniques du jeu d’aventure. Un peu d’exploration, un peu de combat, un peu de craft… Le titre propose un challenge simple mais tout de même intéressant avec l’apparition de ces deux personnages : Gribouille et Patch. Avec un gameplay facile à maitriser, malgré une caméra capricieuse dans les airs, le jeu reste tout à fait recommandable à qui souhaite initier son enfant dans le video-game.

 

Points forts

  • Graphismes mignons.
  • Musique charmante.
  • Scénario et protagistes entrainants.
  • Krokmou <3
  • Parfait pour de jeunes joueurs.

Points faibles

  • Environnements un peu trop vides.
  • Un peu court.
  • Trop simple pour des joueurs confirmés.
6

Fair

Co-fondatrice de Try aGame, aventurière dans l'âme et héroïne de la prophétie à ses heures perdues, RedHo a sauvé notre monde 17 fois des forces du mal. La légende raconte qu'elle aurait un masque de Majora pour se téléporter à Hyrule. En attendant la prochaine menace, elle écrit pour Try aGame.

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RedHoWarlok Auteurs de commentaires récents
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Warlok
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Warlok

Merci pour ce test sympa et plutôt juste.
Je viens d’acheter le jeu pour mon fils de 6 ans, pour l’instant cela lui plaît (pour moi un peu simpliste, mais sympa), et ça lui permet de s’entrainer à la lecture ( on alterne en fait dans les dialogues), donc jeu sans prétention, mais bien adapté à un public jeune.

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