TEST – Ghost of Tsushima : dans l’armure d’un samouraï

Découvrez Ghost of Tsushima, le titre de Sucker Punch qui vous fera vivre une aventure au Japon féodal dans l’armure du samouraï Jin Sakaï ! Disponible sur PlayStation 4, découvrez-en plus dans notre test ci-dessous.

GHOST OF TSUSHIMA

Développeur : Sucker Punch Productions
Éditeur : Sony Interactive Entertainment
Support : PlayStation 4
Version pour le test : PlayStation 4
Genre : Action
Date de sortie : 17 juillet 2020


Dévoilé pour la première fois en 2017 à l’occasion de la Paris Games Week, Ghost of Tsushima a ponctuellement fait parler de lui depuis : que ce soit à l’occasion de l’E3 2018, lors de la présentation de son gameplay dans un State of Play, aux Games Awards 2019… Le titre développé par Sucker Punch et édité par Sony se présente ainsi comme un jeu vidéo d’action en monde ouvert, prenant place au Japon féodal durant l’époque de Kamakura (qui est l’une des quatorze subdivisions traditionnelles de l’histoire du Japon. Sans forcément entrer dans les détails, cette période est placée sous l’autorité politique du shogunat de Kamakura où les guerriers, autrement nommés samouraïs, jouent les rôles les plus importants). A noter que même si le jeu s’appuie sur des évènements historiques, les développeurs ont précisé qu’ils prendraient quelques libertés. Dans Ghost of Tsushima, le joueur incarne donc Jin Sakaï, un rônin (un samouraï sans maître) qui adopte la voie du Fantôme, alors que le pays fait face à l’invasion mongole au Japon sur les îles de Tsushima. Reste à savoir si le titre saura rendre honneur au sujet qu’il porte, c’est ce que nous allons tenter de percevoir dans ce test. 


Un voyage tout en douceur

La première chose qui m’a frappé dans Ghost of Tsushima (mis à part un mongol qui passait par là), c’est la direction artistique. Avant de m’étendre sur le sujet, sachez que dès le lancement du titre, vous pouvez (si vous le souhaitez) choisir le mode Kurosawa qui, comme son nom l’indique, s’inspire des films du cinéaste japonais Akira Kurosawa pour donner le sentiment d’être dans un vrai film de samouraï (à noter que vous pouvez l’enlever ou y retourner comme bon vous semble, il suffit de vous rendre dans les options d’affichage du titre). Bien que ma deuxième joute est dans ce mode (qui est vraiment de toute beauté), j’avoue avoir lancé ma première partie en mode standard, alternant avec les voix françaises et japonaises, qui sont d’ailleurs toutes deux de qualité (bien que quelques traductions ne coïncident pas toujours). Je n’ai pas testé les autres langues, mais j’espère qu’elles sont du même acabit. Tant qu’on est dans l’audio, les musiques et bruitages qui accompagnent notre épopée sont bien orchestrés et rajoutent cette touche de poésie qu’on retrouve tout au long de l’aventure.

Quant au mode standard, je ne peux pas dire qu’il m’ait un tant soit peu déçu tant j’ai trouvé mon expérience dans Tsushima sublime. Comme dit précédemment, c’est auditivement et visuellement que j’ai premièrement été séduite. Tout d’abord par la beauté des paysages, qui se montrent extrêmement détaillés peu importe le mode, que ce soit dans le mode Kurosawa avec toutes ces nuances de noir, gris et blanc qui subliment chaque détail, mais qui sont surtout simplement magnifiques lorsqu’ils sont gorgés de couleur. La luminosité, les jeux d’ombre et la météo environnante parviennent même à mettre en valeur le tout (certains paysages brumeux sont simplement fous), me retrouvant parfois à errer dans les plaines ou les hauteurs de Tsushima pour simplement profiter de la vue quelques instants de plus. Pour ce qui est des cinématiques, tant dans les différentes quêtes que dans l’histoire principale, elles nous donnent vraiment l’impression d’être dans un film de samouraï et sont de grandes qualités.  Mention spéciale pour celles des récits mythiques qui se dessinent sous nos yeux, comme si un calligraphe s’appliquait à illustrer, à l’aide de l’encre et de son pinceau, l’histoire qui nous est contée sur du papier de riz. Et c’est vraiment magnifique. J’ai également adoré les lancements de quête qui zooment un détail en particulier tout en annotant des kanjis par-dessus pour un rendu de toute beauté (comme vous pouvez le voir sur l’image ci-dessous).


Un samouraï agissant avec honneur

Pour ce qui est du gameplay, je dois dire que je n’ai que rarement été si satisfaite de diriger un personnage. Les mouvements sont fluides et s’enchainent correctement. De plus, la manette est utilisée dans son intégralité (pavé tactile compris, les actions n’étant pas les mêmes si vous frôlez ou appuyez sur ce dernier) ! En plus de courir, sauter ou s’agenouiller pour mieux se faufiler, Jin Sakaï pourra même se déplacer sur le dos de son fidèle destrier (qui ne craint d’ailleurs pas les chutes). Pour l’appeler, il vous suffira de cliquer sur la touche directionnelle gauche de votre manette.

De plus, notre samouraï se voit doter de postures, à débloquer au fil de la partie, qu’il vous faudra adapter en fonction de l’adversaire vous faisant face. Au nombre de quatre (respectivement Posture de la Pierre pour les adversaires se battant à l’aide de sabre, Posture de l’Eau pour les combattants portant des boucliers, Posture du Vent pour affronter les ennemis qui tiennent une lance et enfin la Posture de la Lune qui se montre efficace contre les brutes), elles disposent chacune de 4 techniques supplémentaires qui nécessiteront que vous dépensiez des points de techniques (d’ailleurs, chaque technique, de cet onglet comme des autres, nécessite entre un et deux d’entre eux). Pour les utiliser, il suffira de switcher de l’une à l’autre à l’aide des touches symboles de votre manette après avoir cliqué sur la touche R2 (les flèches directionnelles servant à vos projectiles. La touche L2 quant à elle débloque vos arcs et autres armes de lancers pour les touches directionnelles, avec l’objet à utiliser en sélectionnant les touches symboles).


Mais ce n’est pas tout. En effet, les postures font partie des trois volets que l’on retrouve dans l’onglet Techniques. Quant aux deux autres, il s’agit des techniques dites du Samouraï pour l’une, celles qu’on associe au Fantôme pour l’autre. La première présente donc des techniques surtout en lien avec votre sabre, de parade et d’esquive principalement. C’est aussi dans ce volet que l’on retrouvera les techniques vouées à l’exploration (pour exploiter le pouvoir du vent directeur pour que ce dernier vous dirige vers certains éléments) mais aussi celles de combats légendaires : les techniques mythiques. Au nombre de quatre (j’avoue avoir aimé en avoir davantage), elles vous seront d’une grande aide dans votre maitrise du sabre. Pour les obtenir, il faudra suivre les quêtes de récits mythiques, mais nous y reviendrons un peu plus loin. Quant au second, les techniques du Fantôme, on y retrouve l’exploitation des armes de ce dernier ainsi que ses tactiques évolutives (d’ailleurs on vous laisse la surprise de la dernière d’entre-elles, noircie volontairement dans l’image dédiée ci-dessous).


Un autre point m’a également séduite, c’est que pour vous guider à travers Tsushima, pas question de marqueur qui s’affiche, non ! C’est le vent lui-même qui vous mènera où bon vous semble ! Vous pouvez même lui demander de vous conduire auprès des collectibles que vous recherchez (mais nous reviendrons sur ces derniers un peu plus loin dans notre test). Pour cela, il vous suffira de frôler le pavé tactile en vous dirigeant vers le haut (vers la gauche vous jouerez de la flûte, vers le bas vous vous inclinerez, vers la droite vous sortirez/rangerez votre sabre. D’ailleurs j’adore l’animation de cette dernière action : soit Jin secoue le sang de son sabre en un seul mouvement avant de le ranger dans son fourreau, soit il l’essuie sur sa manche). D’ailleurs si vous cliquez sur le pavé tactile, Jin Sakaï se concentrera afin de détecter ses ennemis.

Pour ce qui est des combats, bien qu’ils se montrent parfois un peu répétitifs une fois que vous avez compris le pattern des ennemis vous faisant face (mais toujours aussi poignants, maitriser le sabre étant tout simplement superbe), j’avoue avoir beaucoup aimé le système de Confrontation plus particulièrement. En effet, lorsque vous arrivez vers un groupe d’ennemis, vous pouvez, en suivant le code d’honneur des samouraïs, proposer à ces derniers de vous affronter dans un face à face afin que ces derniers « regardent la mort arriver dans les yeux ». Vous devrez de ce fait, maintenir la touche triangle et ne la lâcher qu’au moment de l’assaut de votre adversaire afin de lui administrer un coup fatal. Vous pourrez d’ailleurs en enchainer trois à la suite (et même 5 si vous portez une certaine tenue). En plus d’être carrément classe (il faut bien l’avouer), ces confrontations vous permettront d’obtenir des points de détermination (sous forme de ronds jaunes), bien utile pour restaurer votre santé (la barre rouge juste en dessous), ou encore lancer vos techniques mythiques qui en nécessiteront. Bien entendu, il y aura bien d’autres façon d’obtenir de la détermination (parer les attaques de vos ennemis, abréger leurs souffrances, et encore beaucoup d’autres que je vous laisserai découvrir…)

Jin, en tant que samouraï, mais aussi en tant que fantôme, se verra doté de plusieurs armes. En premier lieu, son sabre. Personnalisable grâce aux différents kits que vous amasserez, vous pourrez également lui ajouter quelques charmes, qui agiront comme des bonus. Mais vous aurez également à disposition des arcs, un grappin, des bombes, des projectiles et autres joyeusetés qui se débloqueront le long de votre périple. Tout ceci sera à retrouver dans l’onglet Équipement, en compagnie de vos tenues, qui regroupent vos casques, masques et armures ainsi que vos accessoires où l’on retrouve les selles que vous avez débloqué et les chants que vous pouvez jouer à la flute, servant à changer le temps qu’il fait.


Un fantôme qui ne connait pas la peur

Il vous faudra une cinquantaine d’heures pour venir à bout du titre dans son intégralité, dont une vingtaine pour la trame principale. D’ailleurs celle-ci s’intitule « le Voyage de Jin » et sera symbolisé par des marqueurs sous forme de losange doré. Découpé en trois actes, ce voyage s’articule donc autour de notre héros, Jin Sakaï. Vous commencez l’aventure dans la peau de ce samouraï qui se trouve au côté de son oncle, le seigneur Shimura, qui mène l’armée japonaise de Tsushima au combat. En effet, ces derniers s’apprêtent à faire face aux Mongols dont Khotun Khan est à la tête. Malheureusement, vous ne sortirez pas vainqueur de cette première bataille… Vous vous réveillerez quelques temps plus tard, soigné par Yuna, une voleuse, qui vous apprendra qu’il existe d’autres méthodes pour venir à bout des Mongols. Dernier samouraï, mais qui n’agit plus tout le temps avec honneur, vous deviendrez alors ce vengeur revenu d’entre les morts : le fantôme de Tsushima.


Bien que je reste assez succincte sur l’histoire en elle-même (pour ne pas vous priver de la découvrir), j’ai été subjuguée par la beauté d’écriture tout au long du titre, dans la quête principale comme les annexes, qui s’est certes montrée sombre, parfois même très sombre, mais qui est toujours baignée d’une certaine mélancolie et poésie qui auront su m’arracher quelques larmes. Mon seul regret (parce qu’il en fallait bien un), est peut être que l’histoire se présente d’une façon un  peu trop linéaire, sans nous laisser de véritables choix (à part peut être un ou deux, pas des moindres, certes, mais tout de même).

Pour en revenir aux quêtes annexes, elles se divisent en deux catégories : les récits de Tsushima, symbolisés par des losanges argentés, qui nous présentent des aventures à résoudre pour et/ou avec d’autres protagonistes et les récits mythiques, symbolisés par des losanges bleus qui vous donneront accès à des armures ou techniques spéciales, issues des légendes qui vous seront contées.

Enfin, il est bon de noter que ces quêtes, en plus de certaines récompenses, feront accroitre votre légende, qui vous permettra d’augmenter votre santé et/ou votre détermination (à chaque palier atteint) mais aussi d’obtenir des points à dépenser dans vos techniques. Celle-ci se verra doté d’un bon nombre d’étapes avant d’atteindre le dernier palier et que vous deveniez, enfin, le Fantôme de Tsushima.


Il y également de nombreux collectibles dans Ghost of Tsushima. En effet, dans l’onglet Collections, vous vous retrouverez avec trois parties différentes : Exploration, Artefacts et Sacoche. D’ailleurs petit conseil, n’hésitez pas à suivre les oiseaux guides dorés qui vous conduiront parfois vers des petits trésors, ou bien à porter la tenue voyageur qui fera vibrer votre manette dès que vous vous approcherez de certains d’entre eux. Dans la partie Exploration, on retrouve :

  • les éléments cosmétiques: comme son nom l’indique, les objets que vous trouverez dans cette catégorie serviront à personnaliser votre apparence (principalement dans les casques et masques).
  • les piliers de l’honneur: des piliers sont érigés partout à travers l’île, rendent hommage aux samouraïs morts pour instaurer l’ordre et la paix sur Tsushima. Auprès de chacun d’eux, vous pourrez collecter des kits de sabre pour personnaliser l’apparence de votre arme favorite.
  • les sources chaudes: Tsushima est parsemée de sources chaudes aussi belles que paisibles. Auprès d’elles, vous pourrez ainsi prendre le temps à la réflexion sur un sujet de votre aventure et vous soulager du poids de vos batailles. Chaque source chaude augmente votre santé maximale.
  • les sanctuaires d’Inari: certains sanctuaires de Tsushima sont dédiés à Inari, kami (divinité ou esprit vénéré dans la religion shintoïste) de l’agriculture et de la fertilité. Les renards sont les messagers de la divinité et sont souvent attirés par ses lieux de culte.  N’hésitez donc pas à les suivre pour trouver et honorer les sanctuaires de l’île dédiée à Inari, ce qui vous permettra également d’obtenir, entre autres, des emplacements pour les charmes de votre sabre.
  • les haïkus : pour ce faire, vous devrez chercher des lieux paisibles pour vous concentrer. Une fois installé, un thème vous sera donné. Il vous faudra ensuite choisir trois vers parmi ceux proposés pour composer votre haïku. Ceux-ci s’inscriront sur un bandeau que vous obtiendrez.
  • les bambous d’entraînement : afin de perfectionner votre technique au sabre, vous pouvez vous entrainer en tranchant des bambous d’un seul coup. Pour ce faire, vous aurez une suite de touches à reproduire avant que Jin ait fini de trancher la totalité des bambous.
  • les duels : comme son nom l’indique, il vous faudra affronter en duel les hommes qui veulent votre tête.
  • les sanctuaires Shinto :  l’île est parsemée de sanctuaires souvent oubliés mais à la portée des explorateurs intrépides. Vous devrez ainsi trouver la voie qui mène jusqu’au shinto, même si vous devez jouer les yamakasi. Ces sanctuaires recèlent des charmes et des bois de cire.
  • les phares :  Tsushima a longtemps joué un rôle central dans les échanges diplomatiques et commerciaux entre le Japon et les royaumes de Chine et de Goryeo. Rallumez les phares pour donner espoir au peuple et faire grandir votre légende.

Dans le menu Artefacts, on trouve les Sahimono (autrement dit les bannières des différents clans de Samouraï), mais aussi les artefacts mongols, des témoignages, les criquets chantants (qui permettront d’obtenir de nouveaux chants pour la flûte) et les objets clés. Tous ces éléments sont à retrouver dans tout Tsushima. Enfin dans la Sacoche, vous trouverez tous les collectibles utilisables pour les améliorations de vos armes, projectiles et tenues, ou pour échanger auprès des différents tanneurs et marchands.

Mais Jin Sakaï, bien qu’héros de l’aventure, n’en est pas le seul protagoniste. Bien d’autres l’accompagneront ou croiseront juste son chemin, mais chacun aura un bout d’histoire à raconter. On voit d’ailleurs que chacun d’eux a vraiment été développé, même certains autochtones que l’on ne rencontrent qu’à l’occasion d’une seule quête et on ne peut que souligner (et apprécier) cette précision et cette justesse d’écriture, une nouvelle fois.

Enfin, et comme dans de nombreux jeux de ces dernières années, un mode photo est disponible dans Ghost of Tsushima. Dans ce dernier, vous aurez accès à une multitude de paramètres pour prendre les meilleures captures possibles. Mais je dois l’avouer, j’ai trouvé le jeu tellement beau que je n’ai changé aucun d’entre eux pour toutes les captures d’écrans de ce test (et je termine avec la fameuse technique que Jin utilise pour ranger son sabre dont j’ai parlé un peu plus tôt).

Ghost of Tsushima


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Pour résumer, on peut dire que j’ai été transporté autant par le vent que par l’histoire dans Ghost of Tsushima. Séduite par cette écriture, parfois (très) sombre, mais toujours baignée d’une mélancolie et d’une poésie certaines, j’ai pris énormément de plaisir à incarner et suivre l’histoire de Jin Sakaï. Je regrette peut être un peu que la trame ait été assez linéaire, que les combats se sont parfois révélés répétitifs et que j’aurai aimé encore plus de techniques mythiques, mais la direction artistique, l’intrigue, le gameplay et le fait d’utiliser toutes les fonctionnalités de la manette effacent d’un revers de sabre ces petits bémols. Je ne me permettrai pas de dire si le titre de Sucker Punch rend honneur ou non à l’histoire du Japon, en tout cas ça a été un véritable honneur de jouer à Ghost of Tsushima.


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Points forts

  • Jin Sakaï
  • La direction artistique sublime
  • Le vent qui nous dirige
  • Les postures à adapter en fonction de nos ennemis
  • Les techniques au sabre
  • L'utilisation de toutes les fonctionnalités de la manette
  • La détermination, les confrontations
  • Le mode Fantôme
  • Les collectibles
  • Les renards d'Inari à suivre <3
  • Le développement des différents protagonistes

Points faibles

  • Une aventure peut être un peu trop linéaire
  • Des affrontements un peu répétitifs
  • Des techniques qu'on aimerait encore plus nombreuses
8

Great

Co-fondatrice de Try aGame, aventurière dans l'âme et héroïne de la prophétie à ses heures perdues, RedHo a sauvé notre monde 17 fois des forces du mal. La légende raconte qu'elle aurait un masque de Majora pour se téléporter à Hyrule. En attendant la prochaine menace, elle écrit pour Try aGame.
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