[Découverte] Birds of Prey : Black Canary

Black Canary

Une chanteuse de rock à la voix qui (littéralement) déchire.

Public visé : 12+
Collection : Urban Comics

Date de sortie : 24 Janvier 2020
Pagination : 296 pages

 

Un récit complet dans une collection mettant au premier plan les héroïnes de DC Comics que vous avez pu retrouver au cinéma : Huntress, Harley Quinn et donc Black Canary.

Black Canary : un road movie coloré.

L’histoire commence presque comme une blague entre potes installés nonchalamment dans un canapé : imagine Black Canary en chanteuse. Car oui à l’instar de Flèche Noire de l’univers Marvel, notre oiseau est doté d’une voix la transformant en arme sonique. Au fil de ses aventures passées, nous avons pu la voir léviter, briser du métal voire causer des séismes, de quoi envoyer du très lourd sur scène surtout dans un groupe de rock à tendance métal.

Dinah a donc été castée comme chanteuse dans un groupe débutant une série de concerts, et le road comic suit donc la tournée très chamboulée des Black Canary (le nom du groupe). Et sans spoiler disons qu’entre fans énervés, groupes concurrents et ninja-berlinois (parce que pourquoi pas ?) les envies de vengeance de l’ancienne chanteuse du groupe, des aliens et son ex-mari, Dinah va avoir fort à faire.

Black Canary

Le support en question.

L’esthétisme ne conviendra peut-être pas à tous, nous sommes ainsi assez loin du design hyper léché que nous avions pu retrouver sur Heroes in Crisis par exemple, mais les dessins d’Annie Wu donnent une énergie qui colle parfaitement au récit de Brenden Fletcher. Aucune pause n’est accordée, on enchaîne bagarre, concert, course-poursuite et re-concert.

Et c’est peut-être là le principal défaut : ce récit devrait être adapté en anime. L’aventure est ponctuée de scènes de concert qui mènent à une bataille de groupe de rock, elles mériteraient d’avoir une bande-son et non juste des emanatas (signes signifiant une action ou émotion) ou notes de musiques dessinées. Un rendu qui ne serait pas sans rappeler l’excellent Scott Pilgrim versus The World.

Pour en revenir à la narration, disons qu’elle est assez convenue et tente des twists de fin qui, s’ils font sens, manquent un peu d’impact. Birds of Prey : Black Canary a les défauts de son genre : héros surpuissant (1 vs 12 soldats surentraînés et armés mais aucune égratignure), narration un peu naïve et bons sentiments qui sentent bon la guimauve dans le chocolat chaud par moment mais on passe tout de même un bon moment au fil de ces, presque, 300 pages.

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Black Canary

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