[Découverte] Joker renaissance : un must have

[Découverte] Joker renaissance : un must have

C’est le mois du clown de Gotham City et Joker renaissance vient le couronner.

Public visé : 13+
Collection : Urban Comics

Date de sortie : 27 Septembre 2019
Pagination : 416 pages

  Des Récits complets

Joker renaissance, ce sont 416 pages pour quatre récits complets, mes préférés. Surtout qu’aux commandes on retrouve Scott Snyder (Batman Metal et sombre reflet, American Vampire) et Greg Capullo qui lui aussi a travaillé sur Batman Metal mais aussi sur Spawn, une équipe artistique déjà habituée de l’univers du chevalier noir et des ambiances toutes aussi sombres. Un couple parfait pour le clown de Gotham donc.

Joker renaissance met en scène quatre récits complets tournant autour de la même série d’évènements, quatre récits pour trois points de vues.

Des récits complets dont vous aurez pu voir certains épisodes dans Batman le deuil de la Famille ou encore dans la série Nightwing. Mais avec DC Comics nous sommes habitués à voir des morceaux ci et là sans parler d’une continuité pas toujours évident à suivre, réjouissons-nous alors encore une fois de ce format.

  Le Joker le plus glaçant de l’histoire ?

A débattre, mais au moins sur le podium. Le Pitch ? Dans une précédente « aventure » le Joker s’est laissé arracher le visage par le Taxidermiste pour l’accrocher (le visage pas le taxidermiste) dans sa cellule. Entreposé dans le dépôt des preuves du commissariat de Gotham City, le Joker revient chercher son visage après un an de silence.

Dans Le deuil de la famille, l’équipe créative revient sur les origines et premiers méfaits du clown, et plus précisément ceux relatés dans Joker l’homme qui rit qui sort en librairie le même jour (le hasard fait bien les choses). L’occasion alors de faire intervenir toute la Bat-Family même Red Hood qui a repris le premier pseudonyme de celui qui deviendra le Joker mais aussi de faire apparaitre le temps de quelques pages l’ensemble des antagonistes habituels.

Dans Fini de jouer, qui est présenté comme la suite directe du deuil de la famille, c’est au tour de la Justice League d’être victime du clown, histoire de (re) mettre Batman dans le rôle de casseur de héros avant de s’en prendre à toute la métropole en tentant d’inscrire sa légende à travers le temps (pas de spoilers).

L’homme pâle (James Tynion IV / Kelley Jones) met au premier plan des malades d’Arkham et de leur médecin attitré, ceux dont on ne parle pas, des tueurs qui seraient effrayants dans tout contexte mais qui jouent les figurants dans celui de Gotham City. Un angle de vue qui permet de vivre autrement le plan mis en œuvre dans Fini de jouer. De l’approfondir en découvrant un autre de ses aspects. Tout comme dans le dernier récit Mon Meilleur ami (James Tynion IV / Roge Antonio), qui met en scène un Joker se prenant d’affection pour un journaliste tentant d’enquêter sur lui. Une affection toute particulière vous l’aurez deviné et qui prend part durant les préparatifs de Fini de jouer.

Quatre récits qui forment un tout, un genre de Pulp Fiction du comic-book, un volume imposant et cohérent qui montre un Joker terrifiant et modernisé dans son esthétique. La narration ne souffre que des défauts du genre et verse à la fois dans le thriller, le fantastique et l’horreur, mais assez peu d’enquête tant l’impression que le personnage principal est le Joker, celui qui est le plus mis en scène. Le tout servi par des retournements de situation que le cinéma lui envierait. Un must have sur le podium des titres mettant en scène le Joker.

  Pour aller plus loin

Fan du Joker soyez heureux, comme écrit plus haut, c’est le mois du clown. Alors toujours chez Urban Comics vous avez d’autres ouvrages à découvrir :

  • Joker par Brian Azzarello et Lee Bermejo, où l’on découvre le personnage par le prisme de son nouvel homme de main, un point de vue original et glaçant. Un récit sans la chauve-souris ou presque.
  • Killing Joke par Alan Moore et Brian Bolland , un des récits les plus célèbres et unanimement acclamé par le public et la critique.
  • Joker l’homme qui rit  par Ed Brubaker et Doug Mahnke , dont nous vous avons donné notre avis il y a peu.
  • Gotham Central par Ed Brubaker, Greg Rucka et Michael Lark : Le tome 2 met le Joker en face de nos policiers du commissariat central de Gotham, passionnant et original puisque vu via le prisme des forces de l’ordre.
  • White Knight  par Sean Murphy où les rôles sont inversés entre le clown et le chevalier noir.

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Personne ne lis jamais ces encarts (mais tu peux cliquer sur les liens)

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